Le blog de Muriel Cayet
Réflexions et inspirations :
des articles à retrouver jour après jour
Plongez dans les pensées de Muriel Cayet, artiste peintre et art-thérapeute, et découvrez des articles sur la créativité, l'art et la philosophie. Un espace pour s'émerveiller et envisager des lendemains en couleur et en conscience.

Voyage au cœur de la créativité
Bienvenue dans cet espace dédié à la recherche permanente autour de la créativité. Ici, je partage mes idées de collages, de peinture et de poésie. C'est une invitation à peindre la recherche du temps nouveau et des archipels colorés pour une nouvelle destination. Ce blog est comme les pages d'un journal intime, où j'écris la peinture, la continuité en soi, pour ne jamais perdre le fil du mythique. Je peins l'après, pendant, dans l'espace poétique, l'espace entre les mots, la répétition d'une syllabe du monde à la lumière, l'espace entre les couleurs, le langage d'avant la parole, une valeur éthique, une cartographie singulière. Regarder l'indicible et le sincère. Découvrez mes réflexions sur l'art et le processus créatif qui m'anime.

L'art comme exploration philosophique
Les thèmes philosophiques me passionnent et guident souvent mon pinceau. J'explore la peinture sur le thème de l'infini et la manière de montrer l'invisible, l'expressivité des réserves d'images, et comment traduire le symbole primordial en toutes couleurs. Travailler sur l'incertain, la latence, les œuvres en situation de permanence, c'est ce qui donne sens à ma démarche. En art, il n'y a pas de frontières, mais des dévoilements de fin de cycle. La destinée du peintre est d'accomplir son rôle avec lucidité et connaissance intuitive ; toujours un envol à venir. C'est une légende singulière, l'éphémère immortel qui se reflète à l'infini, un art partagé comme un ressourcement.

Pour chacun, en quête de sens et d'émerveillement
Ces articles s'adressent à tout le monde. Aux personnes concernées, conscientes de ce monde en bascule, à celles qui souhaitent toujours s'émerveiller et envisager des lendemains en couleur et en conscience. Tous, ils inventent, tous, ils enchantent, tous, ils invitent, tous, ils intiment. Tous, ils peignent les espaces toujours possibles sous les pinceaux. Tous ; les peintres. Une énigme puisée dans le réel, des moments privilégiés, des mémoires de sites en beauté. Entre vents et tempêtes, on ne sait pas où l'on est, où l’on aime et on mesure l'étendue des possibles pour aller au plus profond. Un art aigu. Que le spectacle commence ! J'aime tellement la peinture que je n'ai pas de limite. Et j'aime faire des hypothèses, irradier des vibrations entre traits et couleurs, curieuse de tout mesurer en temps humain perpétuel et créer cette substance qui colle au monde. La création laissant voir qu'il y a autre chose que le visible ; absolument peintre !
Des articles au fil des jours
Recueil poétique manifeste de Muriel Cayet publié le 30 août 2026: Une œuvre-vie
Il a été tiré 20 exemplaires de ce recueil à réserver par sms, email ou via le formulaire de contact
PINXERE - Carnet créatif - Collage - Encre sur papier de riz
Mise en ligne du 3 septembre 2026
Encres minute sur papier de riz
Travail préparatoire pour les collages
PINXERE 2 - Septembre 2026 - Collage d'encres sur papier de riz
Nouveautés à retrouver sur les galeries en ligne
Site officiel
et galerie Singulart
Quelle est cette grande idée ?
L’art d’une paix, ce symbole d'existence, l'architecture de son domaine.
Dans une simple recherche, j'ai fait quelques dessins dans l'espoir de penser à chaque fois, précocement, le jour où cela arrivera. Artistique, solennel, impressionné, ses origines d’une bravoure active, une approche gestuelle pour jouer de la couleur, une composition d'effets de mouvement, d'une douceur mystérieuse et tout entière au service de ce que l'on peut devenir. Une collection pour ne rentrer dans aucun tiroir. Celle d'un poème éternel, d’un chemin responsable, d’une présence insaisissable, d’une expérience sensible.
Il faut y mettre de la couleur, de l'accueil, scruter la nature, ça rassure. Un parcours fléché, de la matière, des émotions. C'est l'heure de la douceur, d’un monde plus aérien, révélateur, une sorte de mystère, quelque chose d'invisible pour s'enfuir partout. Vers un secret, un nouvel atelier, une scène de la trace teintée de fables, d'âmes vivantes prêtes à chercher un autre regard, un destin, un festin de toiles à travers le merveilleux.
Il faut des fenêtres, la chaleur du cœur dans la poussière des étoiles, la curiosité de la nuit, quelques instants, les yeux ouverts dans un registre mystique. Un équilibre de lumière entré par la porte ouverte, calme, authentique, préservée. Une galerie pour décliner les formes, rêver avec soi-même, l'exploration du symbole des jardins à recomposer les fragments, un tapis changeant, un secret, un récit cohérent, le plus grand silence, chaque paysage de symbole, un pouvoir de fascination, une variation mémorielle.
Un récit fiable, la douceur du refuge observé avec minutie pour y goûter les subtilités. Arborer un décor, l'expérience où je retrouve mes propres pensées, la permanence de la lumière, une vérité cohérente de passeurs d'âmes. Une mystérieuse étoile, des émotions qui contiennent le monde, un message pour tracer des chroniques sublimes en préparation et l’optimisme de se savoir à la source de la pleine lumière. Une révélation, une joie impensable, la matière remuée. Et en habiter la scénographie d'une autre lumière, sourire à toutes les compositions construites, des choses à part, le meilleur des sites, la maturité du réalisme.
Une entrée sans fragment, une harmonie vivante, un ailleurs inclassable, un signe de la liberté infinie. Il y a un ancrage, une force, quelque chose en nous, un style à soi, le sentiment de la nature, un lieu sensoriel, une mémoire témoin à considérer, ce qui est en marche vers l'infini. Vers le point fixe, aller plus loin, une intensité expressive et cérémonielle, le souvenir de soi et de sa patrie intérieure, inscrire dans sa mémoire.
Éteindre le non-représentable d’un éloge de vie minuscule, un principe de vérité paisible pour respirer la douceur.
Quelle est cette grande idée ? Un peintre conteur, un dialogue possible.
Garder l'âme du paysage, une quête spirituelle, ultrasensible.
Être tous les villages du monde singulier, tout est pensé depuis toujours.
Retracer des scènes, un chemin à suivre, animer un hommage raffiné, l'habitude de rêver l'infini, une troisième voie où l'ocre devient de vert et d’azur, éclaire et édifie et écrit les paroles intérieures familières, un manifeste où jaillit d'un élément rituel, une proposition solide, un jour promis, où le vent chante pour garder les yeux ouverts vers la vérité la plus profonde.
Muriel Cayet – 20 août 2026
Quelle est cette grande idée ?
Diaporama des œuvres et poème de Muriel Cayet mis en musique par Philippe Abril
Quelle est cette grande idée - Poème mis en musique par Philippe Abril
La peinture est le récit - Texte de Muriel Cayet mis en scène par Philippe Abril
Miniatures - Marqueterie de papier - Août 2026
Diaporama réalisé par Muriel Cayet et Philippe Abril sur des collages miniatures de Muriel Cayet
Mise en son originale Harmoge Cantabile ( Abril-Cayet)
Marqueterie de papier d'août 2026 - Composer des tableaux miniatures à partir de morceaux de papier de magazines
Les marqueteries de papier - Tableaux miniatures - Papier déchiré
Les encres minute - Encre sur papier
Poésie au présent permanent - 16 août 2026
Autre chose de l'art
L'art de remédier à toutes les nouvelles inégalités, offrir les plus importantes valeurs, des heures dorées pour la réalité du rêve révélé sans agrandir le gouffre. Réinventer des chefs-d'œuvre, bourlinguer sans surveillance de l'instant poétique et réellement beau à la prise de parole, cet écrin, ce terroir cultivé avec lucidité sur les contradictions, les subtilités avec bonheur, frôlant l'oratorio sans trouver la solution. Réaliser la beauté, ses pépites et ses clins d'œil, des heures de dimanche, des monts merveilleux surtout, et évidemment travailler justement sur un mode existentiel léger et positif à ciel ouvert. Le présent d'usage, une marque d'archaïsme, un mot bien aimé, déjà infini, enfin. Fuir l’idée de rêve moins réalité pour avoir la paix. Jusqu'à cette longue plage au charisme libérateur, jusqu'à cette rivière aujourd'hui archéologique où la terre fut créée, doyenne en son musée, avec la force de défaire la trame, un sauvetage primitif, obtenir le vide, la mise en abyme s'exerçant vers le haut, une performance bouleversante où les atomes dévient un peu, une créativité chamarrée qui jamais ne se délimite. Un synonyme, un participe hybride. Sur chaque espace animé, un élan de vie, rien de plus merveilleux que les carnets de bord pour ne pas sombrer dans le néant de l'énergie disponible qui jaillit à flot. Des corps, des tableaux pour traverser les airs.
La matière est première, solide et absolue sous l'écorce, tout est là, à la verticale, un mécanisme responsable, une thèse forgée de remarques progressives, des chocs impressionnants. Il faut des siècles pour la trouver. Ce corps léger s’assemble d’une composition du reste du temps infini. Pour se renouveler, les sources se recommandent, les mouvements se modifient dans de prodigieuses échappées d'un tissu d'atomes d'une luminosité exceptionnelle, tout aussi infinie. Goûter chaque seconde en un seul point, quelque chose d’intraitable, une aventure singulière. Son dernier travail diffusé avant de se dissoudre, inspiré avant de laisser le vide derrière elle, inondé de couleur. Des images. Donner carte blanche à la joie sur la question de l'art et de la matière ordonnée, résoudre l'équation qui produit l'unité, la composition définie, l'intuition vitale, enfin la victoire quand les tissus se dissipent. En une harmonie complice. Autre chose de l'art pour passer les cités et tous les murs, un atelier grandeur nature, une connaissance vraie, une idée de son ampleur. Né de toutes petites choses. On hérite de l'histoire et de paysages splendides, de l'expérimental à l'exposition, des entretiens aux récifs plein de métamorphoses, au rôle décisif de l'étude sérieuse à l'œuvre du destin.
Le chemin propose en sa nature fragile un trésor ancien qui voyage léger, élégant, doué pour le monde. Entre corrélation et causalité, une des dalles serpentaires a rencontré au plus vite une vertu cardinale pour réinventer l'essentiel et son propre mystère. La promesse tenue d'un récit initiatique d'heure en heure. Définir un calendrier de souvenirs éparpillés par l'impulsion de l'esprit, un regard de joie, une fragmentation consolidée parfaite et forcément plus forte à travers le jour, restée dans le sens du présent, dans l'esprit de l'écrit.
Ce qui est en train de grandir et qui va changer d'attitude. La grande joie de guider vers les royaumes antiques à la prochaine inspiration de toutes les directions et de toutes les textures et de toutes les couleurs. La rencontre des solitudes, des cadeaux précieux à tenir, des fulgurances étonnantes. Un jour de vérité qui comprend et qui rassemble en ondes ultra rapides des fragments et des fractures de gestes qui s'interrogent intérieurement, destinés à un monde entier. En son décor naturel, quelque chose de grand à l'œuvre, l'apologie de la poésie, une contorsion soignante de la providence, une palette fantaisiste, architecte et serpentine, un moment charnière de l'écorce terrestre, de grands éclats de rire comme nouveau langage. Sans entorse au vivre en pleine vogue, les bateaux sont toujours prêts vers la lointaine contrée sans vagues vulnérables. Naviguer à vue, poète de la mémoire et les petites choses des atomes plus grands au courage d'oser édifier des murs sans distance. Galerie de légende libérée des pétales de rose et leurs agencements en une toile verte et bleue où tout s'ordonne naturellement en de nouveaux principes vibrants et jouant leur nature fertile, l'éveil collectif qui s'ouvre sans bruit, plus sacré que son créateur. Les récits rapportés et leurs mécanismes sensoriels, leur matière élémentaire pour renouer les liens. Leurs sources sûres et ces mots philosophes et la lumière propice qui contemple l'horizon, une réalité jamais condamnée en ce lieu vivant sans être du monde, un concept des ressources fertiles qui éclosent pour ensemencer l'histoire et sa puissance créatrice et la doter de l'harmonie et du repos de chaque esprit; il est temps de s'y mettre sérieusement.
Muriel Cayet – 16 08 2026
L’art : un hymne au dernier souvenir
L'art, ce théâtre du monde a inventé un microcosme de tentative poétique,
Une juxtaposition de prodiges, la métamorphose de nos miroirs secrets
Une vue de l'âme, l’« insolitude » du sublime.
Le sanctuaire de nos questions
Un fragment du temps solide
Un dialogue secret ; la création de l'intérieur,
Une nouvelle place où être à son image
Un décor vivant ; le meilleur ami des moments suspendus.
J'ai hâte de vivre les prochains souvenirs.
L'art est un monde en soi, une poésie qui se voit,
L’invisible révélé prolongé par le rêve.
Une association de questions au fil de ce rêve matérialisé
Quand on peint ce que l'on pense ; l'art conçoit pour tous.
Une ouverture qui donne de l'élan là où les signes se croisent
Et se rencontrent.
Éduquer son regard pour conserver les traces
Carpe diem : une marche vers soi-même.
L’art est partout une matière à réflexion,
Une trace, un signal, une preuve, un mystère infinitif
L'art pour reconstituer le dessein d'origine,
La sérénité de ses principes chimiques
De l'ordre et la mesure vers une structure illuminée,
Celle des angles brisés où la couleur insuffle vie et poésie
Sur une surface libre qui vibre pour aller à l'essentiel ; l'énergie pure.
L’art au dessein secret.
Une intention cachée qui tente de rendre le réel supportable
Une image innée, le réveil du sommeil ordinaire
Sans donner la clé du songe.
Une brèche dans la perception de la réalité
L'intention secrète de l'âme, implant de l'inconscient,
Le dessin cache toujours un dessein
L'artiste ancré dans le présent.
Le recommencement éternel dès l'origine, l'or s’y gagne
Le processus artistique extrait l'or,
La lumière pure dans l'ombre du chaos primordial
Le chef d'œuvre, là pour ouvrir les esprits et les cœurs
Un destin singulier, une immense réserve psychique
Écrire à même le paysage, matrice de la pensée,
Empreinte d'humanité,
Un point d'équilibre entre la nature et l'esprit.
La route où tout converge raconte une légende,
Recompose une autre réalité où se contemple le silence et le prisme d'une toujours modernité
Rassemble, féconde, compte, rayonne dans un esprit libre
Dialogue inlassablement ; l'art intranquille
Jeune miroir et paisible murmure d’un singulier heureux
Tendu vers le rêve, le regard fixé sur un horizon silencieux,
Un chuchotement feutré, ancré dans la nature
Pour imaginer mille fictions et favoriser la métaphore.
Les métamorphoses structurelles,
L'art, ode à l'amour
Au divin d’une énergie débordante
Le beau est ce qui plaît, universellement.
L'art de l'amour qui dit l'indicible
Organiser le néant pour l'éloigner.
L'art, la joie d'être au monde.
Reprendre la main sur l’incontrôlable
Une réflexion sur le sens de la vie pour en écouter toutes les voix
Et entendre cette voix différente pour qu’elle clarifie la pensée.
L'art du sens du geste, c'est un sacré instantané
Vivant un processus d'une longévité exceptionnelle
A transformation alchimique et poétique,
Il continue de respirer et de transmettre ses récits.
Une hypersensibilité vibrante d'un esprit qui trouve,
Qui tourne à plein régime.
Qui perçoit ce que les autres effleurent à peine.
La création est une nécessité vitale,
Une pensée arborescente, une empathie profonde en quête d'absolu,
Pour illuminer le monde de sa lumière singulière,
Un pas de côté magnifique, essentiel à la beauté du monde.
Écrire, peindre ce n'est pas ajouter de l'imagination,
On écrit toujours au présent
C'est depuis le présent que le passé nous fait signe.
Écrire les souvenirs dans un puissant souffle émotionnel,
Une symphonie de couleurs qui éblouit,
Une déclinaison infinie de perspectives,
Un ensemble hypnotique en résonance
Pour garder une trace du réel et sa souveraineté.
L'art virtuose.
Un substrat mémoriel témoin de notre présence.
Un pont entre les mondes.
Métaphore de l'inconscient
Un ouvrage mémoriel
Des siècles et des signatures pour ouvrir de nouveaux chemins le cœur à l'ouvrage
Un instantané de vie pour amplifier le mouvement chromatique,
Les ondes lumineuses dans un acte d'honnêteté.
Pour vivre au diapason de ses jours,
Une joie irréductible entre l'irrationnel et le poétique,
L’art : une définition multiple.
Muriel Cayet 4 août 2026
Retrouvailles avec les italiennes - Août 2026
Acrylique sur toile 30x 40 cm ou 40 x 40 cm
Un carnet simple - Carnet créatif A5 - 2 août 2026 - Collages et citations
Jardin de papier - Carnet créatif A5 - Collage - 1er août 2026
Pour la suite - Ecriture, lecture à voix haute et habillage musical Muriel Cayet
Publication du 30 juillet 2026 - Monts et merveilles- Collages, citations, réorganisation, études, recherches sur carnet créatif
conçu par Philippe Abril et Muriel Cayet
Vibrations et ondes, jeu de sons: composition automatique du 29 juillet 2026
Publication du 29 juillet 2026 - Collage, étude, réflexion sur carnet créatif
Composition musicale automatique Muriel Cayet 28 juillet 2026
Carnet créatif réalisé le 26 juillet 2026
Pour la suite
Au fil des pages d'un premier jour
Une matière souveraine
Témoin de son temps
Immatérielle, loin de la rouille
Polychromie en lumière
Profondeur ou surface ?
Pour créer une image ou un mystère
« Les projets de l'univers, je les dessine ; il m’écrit »
Il me destine une distinction sur le chemin de la naissance
Changer de direction tout seul
Reformuler les idées,
Raconter une histoire dans ma période donnée
Ou travailler au secret ?
Entrée en matière par quelques pages
Redessiner le temps
Réaliser les étapes préparatoires
Un tableau, de l'initiative à la collection
Le peintre reprend les lignes, un trait, une matière ajoutée
Le premier long chapitre est écrit
Il garde le rythme
Pour réaliser sa pratique
Exigeante,
« Ce qui est compliqué, je l'élimine »
Puis s'éloigner du sujet
S’émanciper de son écriture au dernier moment,
L'espace du lieu ouvert.
Questionner les frontières
Reprendre le flambeau à l'ombre
À l'autre bout du monde,
Une exposition à la trame narrative
De l'écriture automatique à l'histoire à illustrer,
Commentée avec lucidité,
Une évolution de la présence qui chante un véritable florilège
Vivre avec et rire,
Une discipline créative illustrée et éprouvée
Une préférence : l'éblouissement,
Une image mentale où la couleur est projetée
Où est cette référence ?
Une identité remarquable.
Ça marque un décor
Retrouvé de quelques curiosités
Avenant dès sa sortie de l'atelier
Un corpus d'œuvres à entretenir
Une subtile mutation
Un présent prometteur
« Il n'y a pas à hésiter »
La peinture interroge le présent,
L'expression, le sens en rêve éveillé,
Une imagination spontanée, une permanence intense,
Des liens pour ne plus se disperser,
Une indépendance créatrice
Les métaphores se changent en émergence,
Une exactitude, un tempérament, une sensibilité.
Un pas vers l'autre monde
En forme de mémoire active
Pour éveiller le regard et nous ramener à notre destinée
Animée, entourée, mythique, accomplie,
De la matière à émotions,
Embrassant l'essentiel de la graine à l'ultime
Un hymne évocateur,
Un espace potentiel pour aller du rêve à l'envol
Sous le sceau de la création
Artiste infinitive, antique, mathématique et géographique
Sujet sensible et profond,
A saisir le spectacle éternel de ce qui est en soi,
Sans logique ni langage,
Une symbolique qui ne doute pas.
« On y apprend tout sur la nature humaine »
Ses lignes et ses contours et tout ce qu'il y a à recréer
Le paradis accessible d'une puissance positive,
L’indispensable contrepoids pour la suite.
Muriel CAYET – 23 juillet 2026